Et voici donc ma 3è Fic de Shizuru et Natsuki... ça passe vite quand on a de l'inspiration... et des encouragements !!! XD
Merci à Nursejoy qui suit pas mal mes Dj de ce Couple ^^ Le petit "plus" que j'ai ajouté est un Montage Photo de ma cration... J'aurai mieux vu comme Image représentatif du Texte Duran assit dans une foret devant une tasse de thé... mais je n'avais qu'un périmètre d'images réduit... j'ai donc fait avec ce que j'avais donc sorry si l'image finale est nulle (même si je trouve que je m'en suis bien sortis ^^ BRRREEEEEEEEFFFFFFFFEEEEEEEEEEUUUUUUUUHHHHHHHHH !!!
Bonne lecteur ! (et des p'tit coms ce serait pas mal SVP ^^) XD
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Thee voor wolf
(Traduit du Néerlandais en Français = 'Thé pour le Loup')
Combien de temps ? Combien de temps je l'aime ? Combien de temps je l'ai fait souffrir ? Je me pose encore ces questions. Je me souviens de cet hivers glacé, quoique, pour moi, tout les jours sans elle sont froids et tristes... J'attendais sous un arbre... et je regardais de la petite colline de l'Université le Lycée où se trouvait ma chère Natsuki. Que pouvait-elle bien faire en ce moment ? A qui pensait-elle ? Toutes ces questions me hantaient.
-Shizuru-sama ?
Je m'étais retourne. Cette voix... je la connais que trop. Celle d'une jeune fille, étant arrivée l'année dernière à cette Université. Nous nous croisions dans les couloirs au début, puis un jour, elle m'a aidé à rassembler à la bibliothèque des Documents qui m'étaient indispensables. Au début de cette année-là, nous nous sommes retrouvées dans la même Classe. Comment dire... elle semblait... m'adorer... en pire !
-Oh ! Tomoe-san !
-Bonne journée Shizuru-sama ! Comment vous portez-vous aujourd'hui ?
-Fort bien et toi ?
-Bien ! Que regardez-vous d'ici ?
-Oh ? Je... dans ce Lycée, j'avais pour amie il y a deux ans, avant que j'entre à l'Université une amie. Je me demandais comment elle allait...
-Vous aviez deux ans d'écart ?
-Non, un mais elle a redoublé...
Unitule qu'elle sache que c'était le Festival des HiMES la cause de sa nouvelle année là-bas... Quoiqu'au final... presque tout les élèves de ce cycle ont redoublés... Tous sont ressortit différents et plus ou moins touchés. Nous, les années Supérieurs, nous avons eut nos Examens plus tôt pour trouver des places dans des Universités, donc nous avions eut nos Épreuves bien avant que le Festival est eut le temps de tant nous toucher. En revanche, elles n'ont pas eut ce privilège : même que la plupart des Examens ont eut lieu lors de leurs Combats, donc ne les passant pas, elles ont toutes été recalées... Mai-san, Mikoto-chan... Une Classe non prévue a du être rajoutée même ! Dire le bazar que ce Festival a causé ! Et comme tout est redevenue à la normal et que ceux qui l'ont vécus (en dehors des HiMES bien sûr) ont eut l'impression d'avoir fait une sorte de rêve, aucune excuse avait été acceptée... Moi, personnellement, j'ai préféré aller dans CETTE Université pour rester plus ou moins près de ma Louve... mais... tout a changé je pense... on n'a plus le temps de se voir depuis la fin d'année dernière. Je n'avais plus de ses nouvelles...
-Shizuru-sama ? M'écoutez-vous ?
-Oh, excuse-moi Tomoe-san, j'étais ailleurs...
-Ce n'est rien... je voulais savoir si il était possible que demain vous veniez chez moi, pour m'aider aux révisions ?
-Oh, chez toi ? Et tes parents ?
-Cela ne les dérangent pas !
-Habites-tu loin ?
-Non, vous voyez la route qui passe devant le Lycée, on la longue et après 5 minutes de marche environ, on y est !
Chez elle hein ? Passez devant le Lycée... bah, cela me changera peut-être les idées... Je n'arrivais plus à dormir : je me demandais à chaque fois si ce n'était pas de ma faute si Natsuki et moi nous ne nous voyons plus... Je me demandais où était l'erreur... Et tourner la page ? Je ne pouvais pas... Ses cheveux... ses yeux émeraudes...
-Shizuru-sama ? Vous pleurez ! Ai-je dit quelque chose de mal ??
-Ah je pleure ? Non, rien de ta faute Tomoe-san... une poussière surement ! Rien de grave : je ne m'en suis même pas aperçut tu vois ? D'accord pour demain, on y ira ensemble si cela te convient.
-Avec plaisir !
Et voici qu'une journée de cours s'était terminée. Je marchais lentement jusqu'au portail du Lycée. Des élèves m'ayant déjà vu il a deux ans me saluaient. Mais mon regard ne s'était porté que sur la porte d'où devait sortir Natsuki... je veux te voir encore et toujours. Enfin elle s'ouvre et... Et en souriant, je me remets à pleurer. Qu'elle est belle, insouciante, encore entrain de se chamailler avec Nao, étant devenue l'une de ses amies les plus proches, devant Mai qui portait Mikoto sur son dos. Ah ! Natsuki, que tu me manquais... la chaleur de tes bras... ton sourire qui avant n'était qu'à moi. Et j'étais là, à pleurer silencieusement devant quelques élèves inquiets. Quand elle releva la tête, je m'étais caché sur le côté sur portail. Je savais qu'elle devait encore regarder par là. Bah, je partis, même si à travers la Grille elle devait me voir une seconde. Je pensais qu'à cette distance, elle ne verrait pas mes larmes. Je pressa le pas pour rentrer vite chez moi. Je fini par ralentir à 200 mètres environ de ma maison : pourquoi me poursuivrait-elle après tout ?
-Je suis de retour.
Silence... ah, que j'aurais du retourner à Kyoto comme m'a demandé ma Mère... Au moins je serais moins seule... Je lâchais mon sac par terre et regardais la maison vide. Je me sentais devenir folle à chaque fois que j'y entrais... Ici... c'est ici que j'ai habité quand le Festival a eut lieu... quand j'ai fait tant de mal à Natsuki... Et ces images de morts revenaient toujours à ce moment... Tous ces morts revenus à la vie... Comme à mon habitude, je me mettais sans le vouloir à hurler et à taper n'importe quel meuble.
-Aie !
Ma blessure que je m'étais faite la veille au bras était très douloureuse ! Et oui, c'était l'une des nombreuses blessures que je me faisait à ces moments... Heureusement que l'uniforme les cachaient...
La cloche des fin des cours sonnait pendant que moi et Tomoe commencions à sortir de la Classe. Nous sommes sortit et nous sommes passé devant le Lycée. Hein ? Que fait-elle ici ? Elle avait fini plus tôt ? Que faisait-elle ici ? Pourquoi elle me regarde ainsi ? Natsuki, quel est ce regard ? Pourquoi tant de haine après cet étonnement ? Pourquoi... tu me regardais ainsi ? Je pressais le pas alors que tu me fixais... pourquoi cette tête ? Pourquoi me fixer comme cela ? Qu'ai-je fais de mal ? Pourquoi, pourquoi ?!? Après tout ce temps où nous ne nous étions pas vu, tu me regardais de nouveau avec tant de haine ! Qu'ai-je fais ? Pourquoi avais-tu fini tes cours plus tôt, pourquoi tu ne continuais pas ta conversation avec Nao ? Pourquoi me regardais-tu ainsi !? Pitié, arrête Natsuki !! Je n'ai rien fait de mal je te dit !
-Shizuru-sama ? Un problème ?
Je me retournais vers Tomoe et ignorais Natsuki tellement j'étais mal à l'aise. Nous sommes partit ainsi jusqu'à ce que nous sommes arrivées chez elle.
-Entrez Shizuru-sama.
-Merci.
Nous avons salué ses parents puis nous étions monté à l'étage. J'ai commencé à la trouvée bien... changé... bizarre même... Elle était toute rouge et son regard avait légèrement changé de nuances.
-Voici ma chambre Shizuru-sama.
J'étais entrée et je m'étais retournée d'un coup quand j'avais entendu qu'elle avait fermée la porte à clé. Elle était elle-même entrée. J'avais fait comme si de rien n'était mais je restais sur mes gardes.
-Pouvons-nous commencer Shizuru-sama ?
-Mais bien sûr. Que veux-tu savoir Tomoe-san ?
Je commençais à m'inquiéter quand je ne vis plus ses yeux. Un sourire inconnu s'était tracé en un rien de temps sur ses lèvres.
-L'Homosexualité.
-Pardon ?
Je recula de quelques pas et m'appuya contre le mur.
-Hmm... Pourquoi demander cela ? Je doute que cela est un quelconque rapport avec tes études tu sais.
-Si ! C'est très important ! J'ai besoin de savoir !
-Hmm... tu veux mon avis sur la question c'est ça ? Et bien... je ne vois rien de mal à cela, du moment que les deux personnes sont heureuses, tu ne penses pas ?
Elle s'approchait doucement à partir de cette phrase : je commençais à avoir un mauvais pressentiment. Elle était venue au point d'être un peu trop proche de moi à mon goût.
-Tomoe-san ?
-Je suis tout à fait d'accord avec vous Shizuru-sama : du moment que je suis heureuse !
Jamais je n'avais eut tant honte de ma vie. Je n'avais pas réagit... quelqu'un m'embrassait... je ne supportais pas que cela soit quelqu'un d'autre que Natsuki mais... on m'aimait enfin... et ce malgré ce que j'avais put faire dans mon passé... Et pourtant j'avais l'impression de tromper ma Chère Natsuki qui ne m'aimait pas. Je l'avais finalement repoussé.
-Arrête Tomoe, on pourrait entrer.
Elle s'était précipité dans mes bras. Par réflexe, j'avais mis mes bras autour de sa taille pour qu'elle ne tombe pas par accident.
-J'ai fermé ma porte à clé.
-Et tu compte me faire croire que tes parents n'ont pas les doubles ?
Son visage était devenu dur.
-Je ne peux attendre plus Shizuru-sama ! Je vous aime depuis plus d'un an déjà !
-Et moi cela fait plusieurs années que j'aime la même personne !
Un silence s'était installé. Petit à petit, elle avait mis une distance entre nous.
-Mais vous n'avez pas de petit-ami ! Vous ne sortez avec personne ! Essayez au moins une journée avec moi !!
-Cela ne t'apportera rien Tomoe... que de la douleur... j'ai déjà essayé tu sais et...
-Et vous ne savez tout simplement pas tourner une page !
Ces phrases m'avaient atteintes en plein cœur. Elle s'était de nouveau approché et elle s'était mise à m'embrasser le cou.
-Arrête !!! Tomoe, arrête tout de suite ! Je ne veux pas !
-Vous devez quand même ressentir quelque chose pour ne m'appeler que ''Tomoe'' maintenant !
Je venais de m'apercevoir qu'avec la rapidité de la scène, j'avais oublié le ''san'' ! Elle allait se faire encore plus d'idée ! Pendant que j'étais perdue dans ces pensées, elle m'avait embrassé une nouvelle fois sur la bouche. Je n'en pouvais plus : je l'avais repoussé violemment d'un coup sec.
-Ne me touche plus jamais !
Avant qu'elle ne dise quelque chose, j'avais ouvert la porte et étais sortit de la maison.
J'avais tout fait pour l'éviter... Depuis la veille, j'étais sûre qu'un zombi était plus vivant que moi. Je n'avais pas parlé de la journée et à plusieurs reprises elle était venue s'excuser... ou même parler de tout et de rien mais... j'étais si vide... je ne comprends toujours pas pourquoi j'étais allé en cours : je n'avais rien compris quand on m'avait parlé... Seule la voix de Natsuki était celle que je voulais entendre... Natsuki... Natsuki qui me déteste tant maintenant... J'étais assisse là... depuis la pause inter-cours j'étais ici... sur cette colline donnant vu sur le Lycée... je manquais un cours... et alors ? Vu mon état, cela ne changeait absolument rien. La cloche sonna. Je descendais et commençais à repartir chez moi.
-Shizuru ! Attends !
Cette voix... Natsuki ! Ma Natsuki !
Je me suis retournée. C'était bien ma Louve, là, dans une foule d'élèves... Tu avais du mal à respirer Natsuki ? Avais-tu couru ?
-Nat...
-Je dois te parler.
Elle s'était approchée à une rapidité incroyable.
-On peut faire un bout du chemin ensemble ?
-Si... tu veux.
Au finale, tout le long de retour, un silence pesant s'était installé. Devant ma maison, je lui avais proposé d'entrée.
-D'accord.
A peine j'avais fermée la porte que je sentais Natsuki contre moi, les bras enlacés autour de ma taille. Quand je m'étais retournée, elle m'embrassa sans que j'eus le temps de dire un mot. Combien de temps avais-je rêvé cela ? Pourquoi pleurais-je à un tel moment ? Le contact s'était brisé et nous nous regardions.
-Tu n'aimes pas au point de pleurer ?
-Hein ? Non, tu ne comprends pas Natsuki je...
-En effet, c'est moi qui ne comprends pas !
Elle s'était approché un peu plus.
-Pourquoi es-tu partit l'autre jour ? Pourquoi tu pleurais ? Depuis quand tu rentrais avec cette fille ? As-tu seulement vu comment elle te regardais ? Vous êtes entrées dans la même maison... Je ne comprends pas ! Tu refuse d'aller chez les autres !
-Elle avait besoin de mon aide et...
-Comment en 2 ans tu as put changer au point de perdre tes habitudes ? Avant tu... les aidais directement sur le lieu d'étude non ?
-Natsuki, tu nous a suivit ?
-Comprends-tu seulement à quel point ça me torture de te voir avec une autre ??
Je n'en croyais pas mes yeux : Natsuki avait fondu en larmes contre mon cou. Elle répétait qu'elle m'aimait à en devenir folle, et qu'elle se concentrait beaucoup sur ses études et que cela lui prenait tout son temps. Elle me disait qu'elle voulait être sérieuse pour me montrer à quel point elle suivait mes conseils passés. J'étais quant à moi figée. Toutes ces phrases... était-ce un rêve pour que je les entende de SA bouche ? Natsuki, m'aimerais-tu ? Je la pris dans mes bras et l'avais embrassée à mon tour. Nous nous sommes embrassées un long moment, en laissant toute pensée loin, pour ne pas briser cet instant. Quand il fut finit, j'étais encore entrain de pleurer... Depuis quand étais-je devenue comme ça ? Elle allait dire quelque chose mais je ne contrôlais plus mes paroles :
-Je t'aime Natsuki ! Je n'aime que toi ! Je t'ai tant attendue ! J'étais si seule ! Je... je pleurais parce que je ne pouvais plus être près de toi je... je croyais te perdre !!! je t'aime ma Natsuki ! Reste avec moi je t'en supplie... ne me laisse plus ! Je veux rester à tes côtés ! Je t'en supplie Natsuki...
-Shi... moi aussi je t'aime Shizuru ! Tu m'as tant manqué.
Elle m'embrassa dans le cou. Instinclivement, cela m'avait rappelé la veille mais c'était si différent : ceci semblait être un rêve, une Chimère qui s'effacerait sous l'injustice de la Vérité du monde réel... Et pourtant, ce rêve sucré comme une pâtisserie, je voulais le garder près de moi, je voulais y rester jusqu'à ce que cela me tue... jusqu'à ce que j'en souffre du moment qu'il continue quelques secondes de plus. Ce rêve, meilleur que le thé semblait être la seule chose qui me raccrochait à ce monde, et même si cette Chimère était réelle, je ne pouvais m'empêcher de penser le contraire. J'avais peur que cette chaleur, que cet Espoir s'en aille, me laissant glacé dans ce monde qui m'apeure quand je suis seule. Tel un Remède Magique, tous les cris et les images d'horreur que j'avais put causer par le passé s'effaçait, telle une éponge que l'on passait par-dessus ces souvenirs. Mouillant et humidifiant au point de rendre trouble le passé, au point que celui-ci disparaisse complètement. Et pourtant... ce petit instant que j'avais l'impression de tenir entre mes bras pouvait s'en aller rien que par ma faute... rien que par un faux pas que je pourrai faire, l'écrasant et le faisant disparaître. Cette Chimère, si douce et précieuse était la seule chose qui pouvait me rendre comme Amnésique et qui pouvait me faire profiter de l'instant présent. Seule cette étreinte de cette personne pouvait me rendre heureuse. Même si elle partait, je sais que je la poursuivrai à l'infini, pour l'éternité juste pour la sentir une dernière fois. Ces mots que murmurait la seule personne qui comptait encore dans ma vie étaient les seuls que je voulais entendre, et même si ils devraient me détruir, je vivrai avec comme une dernière marque d'affection.
-Natsuki... Natsuki... Natsuki...
Tel le nom d'une Déesse, seul celui-ci me venait aux lèvres, seul celui-ci avait de l'importance !
-Shizuru... tu trembles ?
-Hein ? Mais non voyons : je suis heureuse c'est tout.
-Shizuru... tu n'es pas capable de me mentir tu sais.
-Mais je ne te mens pas enfin... que vas-tu t'imaginer là ?
-Regardes-moi dans les yeux et dis-le de nouveau s'il te plait.
Je ne pouvais pas... elle le savais... elle le voyait... Elle se redresse et me prit le bras, pour me soutenir et m'encourager à lui dire mais...
-Aie !
Elle eut un regard on ne peut plus inquiet. J'avais réagit trop lentement : je n'avais pas eut le temps de tenir ma manche qu'elle me l'avait remonté au coude.
-Qu'est-ce que … ? Shizuru ? Ces blessures ??
-Ce n'est rien !
-Mais elles te font encore mal ! Elles sont récentes ! Regarde là ! Il y en a pleins qui saigne ! Et là ? Elle n'est pas désinfecté !?
J'avais retiré mon bras de l'emprise de sa main. Cette blessure... je me l'étais faite comment déjà ? Ah oui... le matin, en essayant de fuir à Tomoe je m'étais rappé le bras contre un objet pointu posé au bord d'une table, même qu'il était tombé. Heureusement que l'uniforme était assez épais pour que le sang ne passe pas à travers. En revanche, le regard de Natsuki était devenu fou de panique.
-Viens ici tout de suite Shizuru.
Elle m'avait agrippé la main et m'emmenais dans ma cuisine. Elle a du voir au passage quelque objets mal placé, suspect par mon habitude... Mes folies habituelles étaient présentes dans chaque pièces de ma maison. Elle avait ouvert le robinet.
-Ne penses qu'à moi !
A peine dit ça, elle m'avait embrassé et mis mon bras sous l'eau. De douleur, j'aurai voulut crier mais étant prise dans le baiser, je ne pouvais pas. La douleur s'en allait en même temps que le sang. Finalement, le baiser continuait malgré son inutilité présente. Le contact se rompit et Natsuki passait sa main dans cheveux. Cette expression... je ne sais toujours pas aujourd'hui ce qu'elle signifie.
-Que s'est-il passé Shizuru ? C'est la fille avec qui tu étais qui...
-Non ! Elle ne m'a pas fait ça elle...
-Comment ça : elle ne t'as pas fait CA ? Elle t'a fait autre chose ??
-Mais non... enfin...
Je me suis rapproché et avais posé ma tête sur son épaule. Elle s'était contenté de la caresser.
-Dis-moi, je t'en supplie Shizuru... Je t'aime... tu peux tout me dire tu sais... je suite là.
-Tomoe... les cris... les morts...
Je ne comprends toujours pas aujourd'hui d'où étaient venus ces mots... je ne les avais pas pensé... mais telle une emprise ils étaient sortit. Et Natsuki, à part le premier, avait comprit...
-Ils sont vivants Shizuru... ils sont vivants... tu n'as tuée personne... tu...
-Je t'ai rendue triste ! Je...
Elle s'était mises à me regarder dans les yeux.
-Alors maintenant rends-moi heureuse !
Elle m'avait ensuite embrassé sur le front.
-Ils sont vivants... Pourquoi tu torturer au lieu de rester à mes côtés ? Pourquoi rester dans le Passé au lieu de penser à notre futur à toutes les deux ?
Elle s'était mise ensuite à me caresser la tête puis d'une voix hésitante avait demandé, même si elle n'avait pas tout comprit :
-Tomoe ?
-Je ne comprends pas ! Pourquoi moi ? Pourquoi m'aime-t-elle moi ?
Non ! Pourquoi je parlais sans le vouloir ! Je savais sa réaction pourtant : comme je l'avais pensé, elle s'était figée.
-Elle ne t'as rien fait... hein ? Hein ? Mais non bien sûr qu'elle ne t'as rien fait...
Sous mon silence, je l'avait sentit trembler un peu.
-Hein ?
Je m'étais mise à hurler... Natsuki... si gentille... comment avais-je put te...
-Tromper ! Je suis désolée ! Je ne voulais pas te tromper ! Je n'ai pas su réagir ! Je suis désolée ! Mais je t'aime toi et toi seule Natsuki !
Je la serais fort contre moi alors qu'elle était semblable à une poupée de chiffon. Elle finit par me serrer et m'avait dit :
-Je t'aime tant... n'y pense plus : ne penses qu'à moi.
Comment ai-je pu déraper ?
-As-tu encore faim Natsuki ?
-Non... ta Mayo était très bonne !
-Ne me dis pas que tu as apprécié que la Mayo dans tout ce diner.
Elle m'avait agrippé le bras et amené vers elle.
-Non c'est vrai... c'est ce moment que je préfère tu sais.
Elle avait eut un sourire d'enfant avant de m'embrasser.
-Tu reste pour dormir ?
-Bien sûr ! Il faut que je protège ma buveuse de thé préféré voyons !
Nous avions fait le chemin ensemble. Elle s'arrêtait devant le Portail alors que moi je devais continuer.
-Je t'attends ici ce soir ?
-Oui, s'il te plait. Je ne devrais pas être longue, les cours Universitaires ici finissent environ que 10 minutes plus tard que les votre.
-D'acc ! Passe une bonne journée.
-Toi aussi.
Nous nous étions sourit et j'étais partit pour mon établissement Scolaire quand, me pétrifiant en la voyant, je m'étais arrêté face à Tomoe. Natsuki qui n'était pas encore rentrée la reconnue et du comprendre... J'étais là... devant elles. Puis j'entendis SA voix.
-Shizuru !
Je m'étais retournée et, devant tout le monde (ce qui m'avais étonnée de la part de Natsuki) elle m'avait embrassé sans honte. Quand le contact se brisa, elle avait sourit comme une enfant en disant ensuite avec un petit sourire moqueur destinée à Tomoe :
-Je t'aime ! Gaffe à toi !
Puis elle était partit comme un lapin en me faisait de grands gestes des mains. Toute la foule était figée mais une personne en particulier. Reito lui, qui était derrière moi, m'avait donné une petite tape sur l'épaule pour m'encourager et me féliciter.
Nous étions dans la salle du Conseil des Élèves. Encore 15 minutes et je devais rejoindre Natsuki qui devait m'attendre dehors, quand quelqu'un entra.
-Shizuru-sama ! Comment osez-vous !?
Nous étions tous pétrifiés.
-Cette mangeuse de Mayo ! Ses résultats ne sont pas du tout convenable pour quelqu'un comme vous !! Comment osez-vous me refuser pour elle ??
-Shizuru-san, nous allons partir et reporter la Réunion. Merci de fermer quand vous aurez fini.
-Bien, merci Reito-san.
Quand ils furent tous sortit, nous sommes restées un moment sans parler.
-Alors moi, je ne suis pas digne de vous mais elle si ??
-Tomoe écoute...
-Non !!! Pourquoi elle ?? Elle n'a rien de plus que moi ! Je me suis renseigné et...
-De quel droit je te prie ?
Je m'étais levée et m'étais mise à la secouer via ses épaules pour essayer de lui remettre les idées en place.
-Ne me touchez pas ! Vous, ô souillée de son corps ! Sa perversité vous a atteint !
-De quoi parles-tu enfin ?
Elle avait sortit d'un coup un couteau de sa poche donc je m'étais éloignée.
-Nous seront reliées, emporté par les Chaines de la Mort !
-Tomoe je...
-Nous nous enlacerons dans repos éternel ! Si cela est notre Punition, je l'accepte ô cette damnation !
-Tomoe... tu es folle !
-Oui, folle de vous ! Je vous veux !!
Elle s'était jeté sur moi, j'avais esquivé au dernier moment mais en contre partit, je m'étais cogné violemment la tête. Je sentis quelque chose sur mes lèvres. Je m'étais débattue au point qu'elle avait arrêté de m'embrasser.
-Arrête Tomoe ! Tout ceci ne sert à rien !
-Seule moi peux vous avoir ! Nous irons en Enfer ! Moi pour vous avoir sauver en vous volant la vie et vous ayant aimé un Démon !
-De quoi parles-tu ?
Elle me prit les bras d'une main et me les bloqua violemment contre le mur au point que l'un de mes poignets craqua. Je m'étais mise à hurler mais la porte s'était ouverte.
-Et t'allais faire quoi là ?
-Tu es …
-Seule que t'as pas arrêté d'espionner !
Natsuki s'était jeté sur elle et l'avait fait tomber sur le côté.
-Espèce de... Hein ? Où est mon couteau ?
Natsuki s'était relevé.
-C'est ça que tu cherches ? A m'avoir espionner, Nao, tu dois connaître, elle a des tours de passe-passe de ce genre, c'est pas mal !
Tomoe s'était alors jeté sur elle.
-Monstre ! Mon Bonheur et celui de Shizuru-sama !!!! Tu nous a condamné ! Nous mourons toutes les trois ! Mais toi en premier ! Meurs !
Je sais ce que tu avais pensé :
pourquoi m'as-tu protégée au point de t'interposer ?
J'avais ouvert les yeux doucement pour voir ma Chère et Tendre... Louve.
-Tu es réveillée ?
-Nat...
-Je suis là... Remercie Reito : vois-tu, quand il est sortit avec les autres Membres, il m'a Conseillé d'aller à la salle du Conseil. Elle était pas dure à trouver vu tout les bruits qui y sortaient !
-Qu'est-ce...
Elle s'était baissé.
-Tu m'as sauvé... merci.
Elle m'avait embrassé rapidement.
-Nao m'a vu entrer... A ce que j'ai compris à son charabia, elle aurait demandé des infos à Reito.
-Elle t'as aidé ?
-Avant d'entrer, elle a appelé des ''connaissances'' à elle. C'était des délinquantes.
J'avais vaguement souris en imaginant la scène.
-Et Tomoe ?
-Elle est renvoyé chez ses parents au Nord du Japon...
-Tout est fini ?
Elle m'avait sourit et avait murmuré :
-Non, tout a commencé.
A croire que j'suis douée pour arriver au mauvais moment.
Je pensais prendre une Super photo pour conclure des affaires
(du genre tu fais ça et je l'a donne à personne)
Mais au dernier moment,
j'ai éteins mon portable,
et ai admiré la scène.
''Peut-être que c'est pas si ridicule que ça l'amour...
Finalement.''
Ça fait pas de mal une bonne action...
Mais de toute façon,
tous tombent un jour dans ma toile.